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Lettre ouverte à Monsieur TRAVERT, ministre de l'agriculture

“Sauver les palmiers, pourquoi c'est encore possible”

 

 

 

 

 

Si la déréglementation du charançon rouge des palmiers devait être confirmée, cela signerait la fin inéluctable de notre patrimoine commun et l'abandon par notre dispositif de lutte contre les organismes nuisibles, d'un combat que nous ne pouvons pas perdre si  nous voulons être en capacité de préserver nos cultures ornementales et vivrières.

 

Lettre ouverte à Monsieur TRAVERT, ministre de l'agriculture
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Destinataires :
Monsieur Edouard PHILIPPE, premier ministre en charge du Plan tourisme.
Monsieur Nicolas HULOT, ministre de l'Environnement.
Monsieur Jean-Yves LE DRIAN, ministre de l’Europe et des Affaires Etrangères.
Monsieur Bruno LE MAIRE ministre de l'économie et des Finances.
Monsieur Jean-Baptiste LEMOYNE, secrétaire d’Etat en charge de l’animation du Conseil interministériel du tourisme.
Monsieur Patrick DEHAUMONT, directeur général de l’Alimentation.
Monsieur Alain TRIDON, sous directeur de la qualité, de la santé et de la protection des végétaux.
Monsieur de LAURENSDirecteur régional de l’Agriculture et de l’Alimentation – Région Sud.
Madame Véronique FAJARDI Directrice adjointe de la DRAAF et cheffe du SRAL – Région Sud.
Les députés des Alpes-
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Forum  du  31  janvier 2018

Vous trouverez en fichier joint, le compte-rendu complet de la réunion que le CMSP et le Groupement ELAN ont organisé au Lycée agricole et horticole d’Antibes le 31 janvier 2018 sur le thème : «  Sauver les palmiers, pourquoi c’est encore possible »

 

Nous nous félicitons de la participation à ces deux réunions, notamment celle réservée aux propriétaires de palmiers, dont l’assistance constitue un vrai succès et témoigne de l’intérêt des particuliers pour le patrimoine palmiers.

En synthèse générale des travaux de cette réunion, nous retiendrons les éléments suivants :

 

- La faisabilité et l’efficacité de la démarche consistant à l’organisation par les collectivités de plans de lutte collectifs ont été actées. Cette démarche constitue bien la seule alternative possible à l’échec général des stratégies actuelles.

 

- Les résultats d’ARECAP sur la CAVEM et de Palmiers06 sur le pays vençois et plusieurs communes des Alpes-Martimes, démontrent qu’une organisation de la lutte avec les particuliers est tout à fait réaliste, que les surcoûts engendrés pour les municipalités sont compensés et qu’elle entraîne, au contraire, d’importantes économies sur les budgets d’assainissement, d’abattage et de remplacement des palmiers infestés ; touten permettant la sauvegarde du patrimoine végétal   et l’élimination du risque sur les personnes et les biens que font courir les palmiers infestés.

 

- Les résultats techniques d’ARECAP qui ont pu être analysés de manière très approfondie et avec un recul suffisant, sont à la hauteur de nos attentes avec un taux d’échec d’au plus  1.44% établi sur 2701 palmiers injectés et suivis. Il a été établi par ailleurs que les taux d’échec signalés en d’autres lieux avaient pour origine une interprétation erronée des résultats, révèlant  une mauvaise connaissance de la biologie du ravageur. 

- L’obligation de lutte contre le charançon sur le territoire français, a été confirmée par le SRAL.

 

- La volonté politique des municipalités est un élément fondamental pour mobiliser les services techniques, obtenir l’adhésion des particuliers et organiser la lutte collective.

 

- Les propriétaires sont bien conscients de l’impasse de la stratégie du chacun pour soi et sont unanimes pour réclamer l’investissement des communes non seulement pour pouvoir  bénéficier de la tarification des traitements  à 72 € TTC/an/palmier mais pour qu’elles organisent des plans de lutte collective performants et indispensables à la réussite à court terme de la bataille pour sauver les palmiers.

 

- Dans le cadre de la démarche proposée, le zéro phyto – dont légalement aucune des 3 stratégies de traitement ne peut actuellement se targuer – doit être mis entre parenthèses conformément à la réglementation pendant une durée qui n’excédera pas 3 à 5 ans. Cette durée est nécessaire pour obtenir la régression massive et rapide du ravageur qui  ne  subsistera que dans quelques foyers résiduels et circonscrits qu’il deviendra possible  d’éliminer en recourant à des méthodes de bio-contrôle.

 

Il est maintenant essentiel qu’un nombre croissant de municipalités adhère à cette démarche.

Dans cet objectif, il a été demandé à la représentante du SRAL que soit organisée dans les plus brefs délais une réunion d’information à destination de toutes les collectivités de PACA

 

Nous vous invitons à prendre connaissance du compte-rendu dans sa totalité.

Salutations distinguées.

 

Pour le CMSP

Le secrétaire Raymond Gallo

Synthése de la réunion du 31janvier 2018
Lutte collective : seule stratégie pour sauver les palmiers !
Avec :
- Michel FERRY expert de la FAO pour la lutte contre le charançon.
- Fréderic FERRERO directeur du service environnement E3D de la CAVEM, responsable du programme ARECAP.
- Patrice MIRAN, Adjoint délégué à l’environnement et au développement durable à la mairie de Vence et responsable de l’opération Palmiers06.
- La participation du SRAL et de Roland PELISSIER, président de la FREDON région Sud.
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Les limites techniques et réglementaires du piégeage du CRP, préconisé dans le cadre de l'AMI de Région

Expérience ! Confiance ! Expertise !

 

Le Collectif Méditerranéen pour la Sauvegarde des Palmiers (CMSP) tient à vous informer que le piégeage comme moyen de lutte contre le CRP est pour l’instant interdit en France (et plus généralement en Europe). En effet, la phéromone d’agrégation (*) du CRP ne bénéficie pas d’une AMM; celle-ci est obligatoire quand ce type de produit est utilisé pour la lutte. La phéromone du CRP ne peut être utilisée en France que comme moyen de contrôle.

Proposer des pièges à phéromone du CRP aux particuliers comme moyen de protection serait donc illégal mais ce serait aussi les tromper gravement. En effet, le piégeage de lutte dans les pays où il est autorisé ne constitue que le volet complémentaire des autres mesures de lutte que sont l’inspection fréquente des palmiers pour la détection précoce, l’assainissement ou l’abattage des palmiers infestés et les traitements préventifs. Le piégeage sans ces autres mesures ne permet aucunement de faire régresser le CRP et d’obtenir la protection durable des palmiers car les meilleurs systèmes de piégeage ne capturent qu’une partie des CRP (évaluée à au mieux 50%). Le reste des CRP vont être attirés par les pièges mais ne vont pas y tomber et infesteront donc les palmiers voisins s’ils ne sont pas protégés par un traitement préventif efficace.

A cela, il faut ajouter que l’arrêté de lutte obligatoire du 21 juillet 2010 fixe les mesures de lutte mais aussi de contrôle du CRP. Toute utilisation du piégeage même comme système de surveillance doit être réalisée sous le contrôle du SRAL et donc soumis à son accord.

Cela étant, la proposition d’installer un réseau de pièges de surveillance nous paraît indispensable dans le cadre d’une organisation collective de la lutte au niveau d’une municipalité et, encore plus, d’une communauté d’agglomérations.

Mais quel système de piégeage choisir? Ils sont variés. Ils comprennent deux éléments de base: le diffuseur de la phéromone d’agrégation spécifique du CRP et le piège proprement dit. Pour que les pièges soient plus performants, certains produits végétaux en fermentation (kairomone naturelle (**) à laquelle est parfois ajoutée ou substituée – dans ce dernier cas avec des résultats bien moins bons - une kairomone de synthèse) et de l’eau sont ajoutés ce qui permet d’augmenter considérablement les captures (effet de synergie bien documenté).

La phéromone est identique quelque soit le fournisseur. Ce qui diffère entre fournisseurs est le diffuseur de la phéromone. Concernant celui que M2i propose, nous tenons à souligner qu’à notre connaissance, aucune publication et aucun résultat expérimental ne permettent à cette société d’assurer que son diffuseur est meilleur que celui d’autres sociétés. Il n’est en tous les cas certainement pas meilleur parce que 70% des captures dans ces pièges seraient constituées de CRP femelles. C’est le cas de tous les systèmes de piégeage du CRP.

Concernant le piège lui-même, il existe différents modèles. Là encore, M2i propose un piège (identique à celui de NPP) pour lequel aucune donnée ne permet d’assurer qu’il est meilleur qu’un autre. Le choix entre système de piégeage doit être fait en tenant compte de trois paramètres : si possible des résultats expérimentaux comparatifs, le prix et les moyens disponibles pour gérer les pièges. Concernant ce dernier point, le système le plus performant de piégeage nécessite le renouvellement fréquent de l’appât alimentaire et de l’eau alors que les pièges dit secs nécessitent moins d’entretien. Mais, ils capturent beaucoup moins et donc ils laisseront passer plus de CRP qui iront infester les palmiers voisins s’ils n’ont pas été protégés par un traitement insecticide efficace, chimique ou bio.

Pour conclure, il ne faut pas perdre de vue que la priorité aujourd’hui reste la mise en œuvre par les collectivités avec l’appui des services de l’Etat, des associations et des particuliers, d’une organisation collective de la lutte afin d’obtenir au plus vite, en conformité avec l’arrêté de lutte obligatoire, que tous les palmiers publics et un maximum de palmiers privés soient traités et que tous les palmiers infestés soient assainis ou abattus. Faute d’une telle organisation, comme la dispersion des efforts depuis 2010 l’a amplement démontré, la bataille est perdue d’avance.

Michel Ferry

Directeur scientifique de la Station Phoenix d'Elche (Espagne)

Expert  FAO du CRP

Président du CMSP

 

(*) la phéromone d'agrégation du CRP est une substance chimique volatile (médiateur chimique) émise par les charançons mâles dans certaines circonstances. Ils transmettent ainsi un signal dont l’effet est  d'attirer les autres charançons des deux sexes (d’où son qualificatif « agrégatif » et non sexuel). Pour des raisons encore mal expliquées, les pièges à phéromone du CRP capturent en général plus de femelles (70% des captures) que de mâles. La nature chimique de la phéromone d’agrégation du CRP a été identifiée en 1993 (Hallett et al 1993). Elle est produite par synthèse chimique par plusieurs laboratoires. Les distributeurs proposent tous la même phéromone mais conditionnée sous formes diverses.

 

(**) les kairomones d’attraction du CRP sont des substances chimiques volatiles d’origine végétale qui transmettent un signal qui va attirer les CRP vers l’endroit d’où elles proviennent. Ces substances sont de nature très variées et en mélange, dont la nature chimique précise est mal connue. Ces substances sont entre autres produites par le palmier quand il est blessé ou par certains produits végétaux tels que des dattes, de la canne à sucre ou de la mélasse en fermentation. Ce sont ces produits en contact avec de l’eau que l’on place dans les pièges afin de capturer un maximum de CRP. Il a en effet été démontré que les captures dans les pièges étaient multipliées par 5 à 8 quand ces produits étaient ajoutés au diffuseur de la phéromone d’agrégation. Malheureusement, l’effet d’attraction de ces produits végétaux disparaît au bout d’une à trois semaines et il faut donc les renouveler régulièrement. En substitution des produits végétaux, sont parfois utilisées des diffuseurs de produits chimiques dit kairomones de synthèse (surtout l’acétate d’éthyle) mais leur attraction est bien moindre.

 

AMM = Autorisation de mise sur le marché

SRAL = Service Régional de l'Alimentation en charge de la "Santé des végétaux", dépend de la DGAL (Direction générale de l'Alimentation) au Ministère de l'Agriculture.

 

Les limites techniques et réglementaires du piégeage préconisé dans le cadre de l'AMI de Région"
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Charancon- 2017-07-20.pdf
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Sur les quelques 100.000 palmiers des Alpes-Maritimes, un quart sont infestés par le charançon rouge. L’insecte peut provoquer très rapidement la mort des palmiers.

La lutte contre le charançon rouge est compliquée. Cet insecte détecté en 2008 dans les Alpes-Maritimes ravage les palmiers. Un quart des 100.000 palmiers des Alpes-Maritimes est touché d’après l’association « Sauvons nos palmiers ». Pour repérer les arbres malades, il faut vérifier les palmes, si elles sont desséchées c’est un signe. Un palmier désaxé peut aussi vouloir dire que le charançon est présent dans l’arbre. L’insecte ronge l’intérieur des palmiers notamment les palmiers Phoenix Canariensis.

Un arrêté ministériel impose de traiter les palmiers

Un arrêté ministériel de 2010 impose de prendre des mesures pour lutter contre le charançon rouge. L’arbre doit être traité sous deux semaines. En cas de non-respect de cet arrêté, des sanctions jusqu’à 30.000 euros d’amende et 6 mois de prison sont prévues. Le charançon rouge attaque les palmiers de Mandelieu à Menton en passant par Nice, Cannes ou encore Antibes. Les mairies mettent en place différents traitements et sensibilise les habitants. A Cannes par exemple, une brochure est distribuée.

Différents traitements contre le charançon

Il existe plusieurs façons de lutter contre le charançon rouge. En préventif, il y a 3 types de traitements : la pulvérisation d’organismes naturels qui vont manger les larves du charançon, la pulvérisation aussi de produits chimiques et des injections dans le tronc du palmier. Il faut faire appel à des sociétés agréées par le ministère de l’Agriculture. Il faut compter entre 260 et 190 euros par palmier.

Quand les palmiers sont malades il faut soit tailler les palmes soit abattre les arbres. Des interventions qui peuvent coûter de 500 à 2.500 euros.

La situation va s'aggraver

L'association "Sauvons nos palmiers" se bat pour protéger les arbres. Le président Hervé Piétra estime que la situation va s'aggraver et qu'il faut prendre de nouvelles mesures notamment via le comité de pilotage régional voulu par Christian Estrosi, le président de la région PACA.

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Lors de notre AG du 25 juin dernier, nous vous avons présenté notre projet de sauvegarde des palmiers de la Chapelle Matisse,

Nous souhaitions intervenir pour essayer de sauver les 7 palmiers restants, alors que 3 magnifiques Phoenix canariensis

avaient déjà du être abattus victimes des charançons.

La Chapelle du Rosaire, œuvre ultime de Henri Matisse, est un lieu emblématique de Vence, et accueille près de 50.000 visiteurs par an.

Ces palmiers font partie du patrimoine botanique de Vence, ils ont été côtoyés et peints par Henri Matisse.

 

Le projet a été finalisé par une convention tripartie (les Sœurs Dominicaines propriétaires des lieux, l’entreprise agréée Lambert et Bonfils, et notre association)

Les traitements en stratégie 2 mixte (alternance de nématodes et d’imidaclopride) ont démarré dès juillet dernier, alors que

2 canariensis semblaient déjà infestés.

A ce jour, la totalité des 6 traitements prévus ont été effectués, cependant, un canariensis de 15 mètres de stipe a du être assaini

en urgence fin novembre suite à l’affaissement de sa couronne. Nous espérons encore avoir une chance de le sauver.

 

C’est grâce à vos cotisations, complétées par une subvention municipale que nous avons pu mettre en œuvre ce projet. Merci à tous.

 

Notre objectif sera de poursuivre cette initiative en 2017, en fonction de notre budget.

 

Vous trouverez sur notre site, un historique de la Chapelle ainsi que les détails de ce projet avec le lien suivant :

https://palmiersvence.org/nos-palmiers/chapelle-matisse-2/

Télechargement du plan d'action de la CAVEM
05- CAVEM PLAN ACTION PALMIERS FREJUS 26[...]
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Les ravageurs du Palmier
Document support lors de la réunion du Bureau Élargie du Groupement ELAN du 18 juin 2016
Ravageurs Palmiers Elan 2 public.pdf
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Coût estimé de l'opération de Démonstration sur la CAVEM Environ 4500 traitements X 3 ans X 72 €TTC= 1 Million d'Euros

 

NOTA :

Le tarif Syngenta d'un montant de 72 € ne concerne que la Cavem dans l'immédiat.

 

 

Grâce au partenariat  :

Collectivités + Associations de Particuliers + INRA + FREDON PACA + Chambre Agriculture  Var + SYNGENTA + Professionnels du territoire.

 

Qu'attend-t-on de cette démonstration en vraie grandeur?

 

Aujourd'hui = Les actions sont rares, dispersées, mal suivies ...

 

Demain (= dans 1 à 2 ans)= en fonction des résultats de la démonstration CAVEM : - Arrêt des traitements car inefficacité démontrée sur la population des CRP.

 

Soit :

 

Généralisation des vaccinations de masse sur tout le territoire national suivie de la mise en œuvre d'une lutte sur les foyers résiduels en privilégiant le "biologique" rendue possible grâce à une diminution significative de la population de charançons ...

 

L'Enjeu :

 

Une Action globale sur la Côte d'Azur, la Riviera italienne, l'Espagne ... via un projet européen LIFE

 

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La CAVEM a pris la mesure des conséquences dommageables pour l'économie régionale et l'environnement de l'infestation des ravageurs de palmiers. Elle s'engage résolument dans la lutte coordonnée telle que définie par Michel FERRY de l'INRA dans sa stratégie de la dernière chance, présentée  lors de la réunion du 29 janvier dernier au Groupement ELAN.

 

C'est un choix politique déterminant et une avancée remarquable qu'il convient de reproduire sur l'ensemble des territoires infestés.

 

 

Le groupement ELAN et les différentes associations du collectif vont communiquer prochainement sur ce sujet.

 

Souhaitons que les Collectivités voisines viennent rapidement rejoindre la CAVEM dans cette action, de manière à éradiquer sur une zone plus importante le CRP et aussi mettre une pression plus importante sur la firme Syngenta dont la politique commerciale actuelle ne permet pas aux Particuliers de mettre en oeuvre la prévention nécessaire à la survie de leur patrimoine Palmiers.

Conférence à Fréjus

Conférence à Ventimiglia

STRAGE DELLE PALME PER PUNTERUOLO ROSSO:

L’AMMINISTRAZIONE PATROCINA UN INCONTRO PUBBLICO A VENTIMIGLIA

Il prossimo sabato 28 novembre, dalle ore 10 alle ore 13, nella sala consiliare del Comune di Ventimiglia avrà luogo un incontro pubblico di informazione per mettere in atto una  strategia collettiva per salvare le palme monumentali prima che scompaiano definitivamente.

L'incontro è promosso dal "collettivo mediterraneo", un gruppo di cittadini e associazioni che fa riferimento al “Collectif Méditerranéen pour la Sauvegarde des Palmiers” (CMSP) costituitosi nell'aprile 2015, a Hyères-les-palmiers. L'evento è sostenuto dall'amministrazione comunale di Ventimiglia che ha dato il patrocinio, e prevederà gli interventi degli assessori Gabriele Campagna (Lavori Pubblici) e Franco Faraldi (Bilancio).

Relatori e membri fondatori del collettivo saranno i ricercatori Michel Ferry (Institut National pour la Recherche Agronomique - France) e Susi Gomez Vives (Estación Phoenix de Elche - Spagna) che presenteranno con approccio  scientifico e concreto un’ultima possibilità di contrasto al punteruolo rosso responsabile dell’ecatombe delle palme.

Altri interventi importanti: Daniel Chabernaud, membro del CMSP, di Fréjus; Francesca Antonelli di Sanremo attiva, consigliere comunale a Sanremo e Francesco D'Agata da Lecce, fondatore dello Sportello dei Diritti, che aprirà una finestra sulla situazione pugliese alle prese con l'infezione del batterio Xylella fastidiosa.

Introdurrà gli interventi Silvia Alborno, referente del CMSP per l'Italia; il dibattito che seguirà le relazioni sarà introdotto e moderato da Giuseppe Uglietti.
Alle 13.30 di sabato 28 ci sarà un rinfresco al Bookaffé di Ventimiglia, al costo simbolico di 3 euro a persona (di cui 1 euro devoluto alla causa delle palme) rivolto a chiunque desideri partecipare.

 

ULTERIORI INFO:

Michel Ferry, che dai primi anni ‘90 si occupa di punteruolo rosso a livello internazionale ed è perito FAO (organizzazione delle Nazioni Unite per l'alimentazione e l'agricoltura) nel dicembre 2013 aveva patrocinato a nome dell' INRA (Istituto nazionale ricerca agronomica francese) una dimostrazione gratuita di trattamento a tappeto per l’iniezione di emamectina benzoato su 1500 palme urbane a Bordighera, vista l'importanza simbolica di questa città, sede ormai a grande rischio del secondo palmeto storico di dattilifere in Europa, che però non si è mai potuta realizzare.

L'attuale incontro persegue e aggiorna il suo percorso di lotta per la salvaguardia di un paesaggio che si sta disfacendo, con costi altissimi legati alla perdita di un patrimonio verde pubblico e privato unico e insostituibile e al conseguente danno all'immagine turistica e culturale, oltre a comportare ingenti spese vive per l'abbattimento e lo smaltimento delle palme uccise. L'obiettivo degli organizzatori è quello di mettere in atto finalmente una strategia transfrontaliera, unendo le forze con la vicina costa azzurra e il Var che ha iniziato con successo la protezione delle palme con questo metodo. Infatti, l'incontro di Ventimiglia segue direttamente una analoga riunione che avverà a Fréjus giovedì 26 Novembre. Entrambe le riunioni si collegano alle tre petizioni lanciate indipendentemente ma in maniera coordinata all'inizio del mese di novembre dal collettivo mediterraneo, in Francia, Italia e Spagna e indirizzate ai ministri dell'agricoltura dei rispettivi Paesi.

Michel Ferry e Susi Gomez hanno dato la propria disponibilità per intervenire, lunedì 30 novembre al liceo Aprosio di Ventimiglia, per un incontro divulgativo con gli studenti, un gruppo dei quali ha recentemente realizzato un interessante progetto che riguardava appunto il punteruolo rosso, anche dal punto di vista alimentare, coordinati dalla prof. Roberta Roggeri.

 

 

 

Télécharger l'invitation à la réunion publique du 26 novembre 2015 à Fréjus
Affiche_RP_Palmiers FREJUS.pdf
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Télecharger l'invitation publique du 28 novembre 2015 à Ventimiglia
invitoNEXT (3).pdf
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Sauvons nos palmiers

Parmi les plus répandus, nous recensons le charançon rouge du palmier et le papillon Paysandisia Archon, particulièrement virulents.

 

 

 

 

 

 

 

 

En quelques années, les sujets détruits se comptabilisent en dizaines de milliers, et si une action d'ampleur n'est pas engagée dès aujourd'hui, ces beaux végétaux auront totalement disparu de nos paysages dans moins d'une décennie.

La solution existe, elle a fait l'objet d'une autorisation administrative de mise sur le marché et consiste en un traitement annuel sur une période de 3 à 4 ans de l'ensemble de la population des sujets à risque, avec pour résultat attendu, l'éradication de ces ravageurs.

Une telle entreprise ne peut se concevoir à l'échelle locale et passe nécessairement par le soutien des pouvoirs publics pour l'organisation et la mise en oeuvre des opérations.

Il ne s'agit pas de demander des subsides aux pouvoirs publics, mais de réclamer leur indispensable intervention dans cette campagne.

La pétition que nous vous demandons de signer a pour objet d'attirer l'attention de nos élus sur une situation qu'ils méconnaissent souvent, et de leur montrer l'attachement de la population à un environnement de qualité dont chacun peut bénéficier.

Rendez-vous sur la page d'accueil du groupement Elan, association de défense de l'environnement située à Antibes, et participez le plus largement possible   au combat que nous engageons en relayant cette information à tous vos contacts.

 

 

Raymond GALLO

 

Dernière chance pour sauver les palmiers.

Ne la laissons pas passer.

 

 

 

Signez la pétition lancée par le

 

Collectif Méditerranéen pour la Sauvegarde des Palmiers et l’Association Fous de Palmiers

 

sur le lien suivant:

 

http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/sauvons-palmiers/

 

 

Vous pouvez y accéder soit en vous plaçant votre curseur sur le lien puis un clic avec la souris (ou taper sur la touche “control” puis clic avec la souris), soit en le recopiant dans votre moteur de recherche habituel sur internet. Après avoir signé la pétition en donnant votre adresse email, vous allez recevoir un message de remerciements dans lequel il vous sera demandé de "cliquer ici" pour confirmer la signature. Il est essentiel de confirmer votre signature faute de quoi elle ne sera pas comptabilisée par le site. Au moment de la confirmation, vous pouvez ou non remplir la fiche d’informations qui s’affiche à l’écran. Si vous la remplissez, sachez que cette information restera confidentielle.

Copier ce message et envoyez le à tous vos amis et contacts, en leur demandant à leur tour de faire de même.

Pour sauver l’extraordinaire patrimoine palmier et éviter un accident dramatique

 

Depuis 2007, à cause du charançon rouge des palmiers, on assiste impuissant à la disparition progressive de l’emblématique patrimoine palmier des villes de la côte méditerranéenne. A l’hécatombe de palmiers qui constituent d’irremplaçables monuments vivants, s’ajoute un risque croissant de chutes imprévisibles et dramatiques de palmiers infestés.

Or, depuis mars 2014, la solution qui est actuellement considérée par l’INRA, la FREDON (organisme chargé par l’Etat de la lutte contre les organismes nuisibles) et FNE (Fédération des associations écologistes) comme la seule qui soit applicable à grande échelle pour sauver les palmiers, a été autorisée par le Ministère de l’Agriculture.

Malheureusement, la mise en œuvre de cette solution est bloquée suite à la manœuvre d’appropriation par la multinationale Syngenta de la technique mise au point par l’INRA. Cette technique repose sur l’emploi d’un insecticide détenu par la multinationale.

Syngenta au lieu de mettre cet insecticide sur le marché, conformément à l’autorisation de mise en vente et à l’arrêté de lutte obligatoire prise par le Ministère de l’agriculture, en a strictement limité l’utilisation à une vingtaine d’applicateurs auxquels elle sous-traite par contrat les traitements aux tarifs fixés par elle-même.

Syngenta a imposé un monopole sur les traitements, totalement injustifié d’un point technique et réglementaire ainsi que discriminatoire vis-à-vis de la profession. Fort de ce monopole, la multinationale a également fixé des tarifs de traitements exorbitants, en grande partie parce qu’elle accapare 80% du montant facturé aux propriétaires de palmiers, alors qu’elle ne réalise pas elle-même les traitements ! Résultat, seuls les propriétaires les plus fortunés peuvent envisager d’y recourir

En conséquence, ce monopole conduit à une lutte marginale et dispersée (dans l’espace et dans le temps) dont tout le monde s’accorde à reconnaître la totale inefficacité pour contrôler le ravageur. Ce contrôle n’a de chance de réussir que si la lutte est organisée de manière collective dans le cadre d’une collaboration étroite entre les FREDON, les municipalités, les associations et les organisations professionnelles.

Il est de la plus grande urgence que le Ministère intervienne pour mettre fin au monopole de Syngenta sur les traitements afin que tous les professionnels certifiés puissent pratiquer les traitements dans les conditions de lutte collective fixées par la DGAL. C’est à cette seule condition que pourra être enfin mise en œuvre l’unique solution réaliste qui permette encore de sauver les palmiers, de préserver ainsi un patrimoine emblématique de nombreuses villes du Sud et d’éviter un accident grave.

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